Le Burkina

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"Vaincre la pauvreté n'est pas un acte de charité, c'est un acte de justice"... Nelson MANDELA

 

 

 

LE BURKINA-FASO

 

Ce pays est situé en Afrique de l'Ouest :

 

 

 

 

"Que celui qui n'a pas traversé ne se moque pas de celui qui s'est noyé" (proverbe Africain)

Capitale :

Ouagadougou, appelée familièrement Ouaga, est la plus grande ville du pays. C'est le centre culturel, économique et administratif du pays. Les habitants de Ouagadougou sont les Ouagalais.
La ville compte 30 secteurs et 17 villages pour 5 arrondissements : Baskuy, Bogodogo, Boulmiougou, Nongr-Maasom et Sig-Noghin. Chaque arrondissement est dirigé par un maire élu et dispose des mêmes attributions que les autres communes burkinabé, sauf pour le budget.
Ouagadougou est jumelée avec :
bulletGrenoble France France
bulletLeuze-en-Hainaut Belgique Belgique
bulletLoudun France France
bulletBrécey France France

Superficie : 274 200 km² la moitié de la France environ

Population : 18 365 123 habitants (estimation juillet 2014)

répartis en plusieurs ethnies (Mossis, Bobos, Dioulas, Peuls, Lobis, Samos, Gourounsis, Gourmantchés, etc...)

PIB : 976 €uros par an. Avec ce PIB, le Burkina-Faso est classé au 172ème rang selon l'indice IDH (Indicateur de Développement Humain). Environ 45 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté absolue évalué à 110 € par an et par adulte. Quant au seuil absolu d'extrême pauvreté, il est évalué à 48 € et concerne 28 % de la population.

Revenus moyens annuels : 110 €uros

Statistiques démographiques :

Population : 0-14 ans : 47,5%; 15-64 ans : 49,59%; + 65 ans : 2,91%
Espérance de vie des hommes : 47,33 ans (en 2006)
Espérance de vie des femmes : 50,42 ans (en 2006)
Taux de croissance de la pop. : 2,68% (en 2001)
Taux de natalité : 45,62 ‰ (en 2006)
Taux de mortalité : 15,60 ‰ (en 2006)
Taux de mortalité infantile : 169,2 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 6,7 enfants/femme (en 2004)
Taux de migration : - 0,97 ‰ (en 2001) Taux de croissance économique : 5,6% en 2007

Médecins : 1 pour 34 000 personnes

Dépenses de santé par habitant : 9 €uros par an

Culture : Mil, sorgho, maïs, coton, canne à sucre

Langue officielle : le français.

Il existe tout de même plus de 60 langues et dialectes dont les principales sont: le mooré langue parlée par l’ethnie Mossi, le samo parlé par les Samos, le fulfuldé parlé par les Peuls, le gulmancéma parlé par les Gourmantché dans l'Est du Burkina Faso, le dagara, le Dioula qui est une langue commune à plusieurs pays d’Afrique de l’ouest (la Cote d’Ivoire, le Mali, la Guinée etc…), le lobiri, le marka, le bobo, le bwamu, le senoufo, le kassena et le lyélé (langues parlées par le peuple dit Gourounsi qui en réalité s'appelle lui même "NOUN", sud-est et centre ouest) et le bissa qui est la langue parlée par l’ethnie des Boussancé appelé couramment Bissas.

Climat : Deux saisons très contrastées : la saison des pluies avec des précipitations comprises entre 300 mm et 1200 mm et la saison sèche durant laquelle souffle l’harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara. La saison des pluies dure environ 4 mois, entre mai-juin et septembre, sa durée est plus courte au nord du pays.

On distingue deux saisons inégales :
bulletUne saison d'hivernage très courte de 3 à 4 mois (juin à septembre).
bulletUne saison sèche de 8 à 9 mois (octobre à juin).

La rareté et la mauvaise répartition des pluies provoquent des migrations de plus en plus fortes des populations principalement du Nord et du centre vers les villes, le Sud-ouest du Burkina Faso et les pays de côte.

La température varie de 16 à 45 degrés Celsius

Monnaie : Franc CFA

Indépendance de la France le 5 août 1960

Anciennement : Haute-Volta

Ancienne colonie française, la Haute-Volta obtient l’indépendance en 1960. Le nom actuel du pays (Burkina Faso) date du 4 août 1984, sous la présidence du révolutionnaire Thomas Sankara. Il signifie la patrie des hommes intègres en langues locales mooré (Burkina signifiant « intègre ») et bamanankan (Faso se traduisant par « patrie »). C’est une combinaison dans deux langues principales du pays (le mooré parlé par les Mossi, ethnie majoritaire du Burkina et le bamanankan ou « langue des Bambara » ou des Dioula parlée dans la sous-région ouest-africaine).

Pays limitrophes :

Niger Niger

Mali Mali

Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire

Ghana Ghana

Bénin Bénin

 Togo

Forme de l'Etat : République

Président : Michel Kafando (Président par interim suite à la démission de Blaise Compaoré en octobre 2014) prochaine élection présidentielle le 29 novembre 2015

Religions :

Le quatrième recensement général de la population et de l’habitation du Burkina Faso a été réalisé sur le terrain au mois de décembre 2006.

Il a recensé 60,5 % de musulmans, 23,2 % de chrétiens (19 % de catholiques et 4,2 % de protestants), 15,3 % d'animistes, 0,6 % d'autres religions et 0,4 % de sans religion

Culture :

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le plus grand festival de cinéma africain sur le continent a lieu tous les deux ans à Ouagadougou (février, années impaires). Le SIAO, Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou, a lieu lui aussi tous les deux ans. A lieu également tous les deux ans à Bobo-Dioulasso durant une semaine, la semaine nationale de la culture(SNC) tremplin de la culture nationale, sous régionale et de la diaspora.

Source : http://fr.wikipedia.org

Scolarisation :

L'éducation de base comprend le préscolaire d'une durée de 3 ans, qui accueille les enfants de 3 à 6 ans ; Quasiment aucune famille ne met son enfant à l'école maternelle, trop coûteuse.

L'enseignement primaire, qui est en principe obligatoire et gratuit ( c'est très loin d 'être le cas dans la réalité ), accueille les enfants à partir de 7 ans pour un cycle dont la durée est de 6 ans ( CP1, CP2, CE1, CE2, CM1 et CM2 ). La fin de cet enseignement est sanctionné par le Certificat d'Etudes Primaires, qui joue le rôle de concours pour l'entrée en 6ème .

Les enfants entrent très souvent directement au CP1, je n'ai encore jamais rencontré d'enfants en préscolaire (maternelle)... Lorsqu'ils entrent en CP1, ils découvrent le français qui est la langue officielle des cours. Avant d'entrer à l'école, ils parlent le plus souvent leur dialecte avec leurs proches. C'est sûrement pour cela qu'il y a 2 CP... la première année de CP est assez difficile pour eux.

Pour le collège et le lycée, c'est exactement comme chez nous, à la seule différence qu'il n'y a pas de BAC de français en 1ère.

Le taux d’alphabétisation de la tranche de la population âgée de plus de 15 ans est de 24%.

Le taux de scolarisation au primaire est estimé à 57% en 2005. Mais des disparités existent entre les genres, les régions, les provinces et entre villes et campagnes. L’Est et le Nord-Est sont les régions ou le taux de scolarisation est le plus bas (à peine 25%) et l’écart entre les deux genres est d’environ 20%.

Le taux brut de scolarisation au niveau secondaire était estimé à 14% en 2005. A ce niveau les disparités sont très importantes entre les villes et les campagnes. 50,7% des établissements d’enseignement secondaire sont implantés en ville et seulement 6,1 en milieu rural.

On dénombre trois universités publiques au Burkina Faso : les Universités de Ouagadougou, de Bobo Dioulasso et de Koudougou.  L’unique université privée est de type confessionnel. Il s’agit de l’Université catholique St Thomas d’Aquin de Ouagadougou. Le taux de scolarisation au niveau supérieur est de 2,4% selon les derniers chiffres de la Banque Mondiale.

 

Le Burkina c'est aussi et surtout :

Un contact avec une population d'une grande gentillesse avec laquelle les relations d'amitiés et d'échanges se nouent rapidement et durablement.

Mais c'est malheureusement :

Un pays frappé par le SIDA et le paludisme.

Un pays où le travail de toute la journée suffit à peine à assurer sa subsistance.